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Newsletter N°43 – ¡ Olé Andalucia a caballo !

C’est depuis Encinasola, à une dizaine de kilomètres de la frontière portuguaise, que nous vous écrivons aujourd’hui. Notre séjour en Andalousie, qui restera un moment fort de notre voyage, touche à sa fin.

Entre les pins et les oliviers, nous nous sommes baladées, à la rencontre des hommes de chevaux de la région. Ces derniers ont tous été surpris par le fait que, ni Toumia, ni Qamare, ne portaient de mors en bouche et ont unanimement reconnu la valeur de ces deux juments. De part le contraste (en apparence) entre l’approche éthologique et la doma vaquera, plusieurs cavaliers m’ont demandé ce que je pensais des embouchures espagnoles. Ce à quoi, je répondais: « Un mors (tels que ceux utilisés en Andalousie) dans les mains d’un singe, c’est de la barbarie; mais mis entre les mains d’un artiste, c’est tout autre chose! ». Je rajoutais ensuite qu’il n’y a pas une, mais plusieurs faÇons d’éduquer un cheval et que personnellement, je cherchais toujours à enrichir ma connaissance, en étudiant les différentes formes de dressage équin à travers le monde. Je concluais généralement par une comparaison de l’étude de l’équitation avec la philosophie: la recherche PERMANENTE de la vérité. Et que je mourrai surement avant d’avoir tout compris.

Qamare et Toumia s’endurcissent chaque jour. Je ne rencontre plus de problème de dos, le changement d’alimentation est passé comme une lettre à la poste et le poil d’hiver commence à pousser. Dire que ces deux juments étaient encore « vertes » il y a 6 mois! Aujourd’hui, elles ont même du mal à supporter les arrêts. Je continue cependant de ménager leurs efforts, prenant également en considération la croissance de Maktoub, que je ne souhaite pas brusquer par un rythme trop intense.

On me rappelle souvent que je ne parle pas assez de moi, Gwladys, et de ce que je ressens dans mes articles… Je vais donc tâcher de remédier à Ça :) Je vous confirme que je vais bien… aussi (rires) ! J’ai retrouvé en Andalousie la même chaleur humaine qu’au Mexique, facilitée par la maîtrise de la langue. J’en profite donc pour remercier tous mes amis (et mécènes), ici, en leur donnant rendez-vous au mois de Mai pour le pelerinage al Rocío, randonnée pour laquelle, ils m’ont invitée l’année prochaine. Ma gratitude et toute mon amitié vont à : Bigote de Las Cabezas de San Juan (gracias por los huevos fritos), Narciso de Los Palacios y Villafranca, Juan Carlos Zamanillas del picadero La Rienda en Coria, mi amigo Antonio y su familia en Coria (gracias por su ayuda y los regalitos, ¡ya cabalgo al estilo andaluz puès!), Rafael Rodriguez Gonzalez, Fran Calderon, mi mejor amigo aqui y su bella esposa Francisco J.Rodriguez Grande alias Paco y Charo (gracias por todo, les quiero un chingo), Doña María del Cortijo el Negro y Imaculada Ojeda Vasquez de Aznalcollar, la gente de los pueblos de Berrocal y de las Delgadas quienes me invitaron en comer, Ignacio y Cecilia de Campofrío (si pasen por aha, porfa que coman en el bar la Encina), José Luis y Tomas Vasquez de Aracena, Mateo del Restaurante Los Angeles en el mismo pueblo, Iluminado del picadero de la Suerte en Galaroza, Loli y Miguel de las Parillas, los hermanos Torrejon en Encinasola y por fin Anabel del Restaurante Rincón de Abade, quien me ofrecio usar su computadora para escribir este articulo.

Enfin, je remercie mes partenaires depuis le début de ce beau voyage: la Société Royale d’Encouragement du Cheval, le Haras Al Boraq, Lestra, la clinique vétérinaire du Chenet et les bourses Labalette avec le concours de la Guilde du Raid.

NB: Suite à un problème informatique, je n’ai malheureusement pas pu télécharger plus de photos cette fois….

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  1. Toujours avec plaisir, je te lis et suis tes aventures, une façon de m’évader, je ne sais pas si je vais tenir longtemps tu risques de me voir débarquer pour passer la frontière pyrénéenne. Amistad, Andres